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COMPRENDRE LES LABELS BIO ALIMENTAIRES - DANS MA RUE - Bordeaux
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COMPRENDRE LES LABELS BIO ALIMENTAIRES

crédit photo : Commission européenne

Je m’interroge souvent sur ce qu’il y a dans mon assiette. J’imagine que vous aussi .. Et comme je ne sais pas vraiment, je choisis autant que possible des produits labellisés bio, çà me rassure un peu. Même si je sais qu’il y a aussi des éleveurs et des agriculteurs locaux, qui ne sont pas forcément estampillés bio – souvent par manque de temps pour remplir leur dossier, ou parce le coté administratif n’est pas leur fort – alors qu’ils pourraient l’être facilement tant leur façon de travailler respecte naturellement l’environnement et les animaux. Mais il faut l’avouer, c’est quand même plus rassurant quand le produit porte une certification !

AB, Bio Cohérence, Ecocert … Il y a beaucoup de labels qui certifient les produits alimentaires mais encore faut-il pouvoir les reconnaître… et surtout comprendre ce que cela implique – vraiment – en terme d’environnement et de souffrance animale. Pour essayer d’y voir plus clair, je suis allée chercher quelques éléments de réponse que je tiens à vous faire partager.

Alors j’ai comparé pour vous, des labels bio alimentaires pertinents. Et parce que tous ne se valent pas, je n’ai pris que les 7 plus exigeants ! Maintenant j’espère que, comme moi, vous aurez une idée un peu plus précise de ce qu’il y a dans votre assiette !

Vous trouverez aussi en fin d’article un documentaire sur l’agriculture biologique.

 

EN BREF


EN DETAIL

 

label_europeen_bio

LE LABEL EUROPEEN

Le label européen est moins exigeant que ne l’était le label français AB. Il a pour avantage de rendre commune la réglementation à tous les Etats membres de l’Union Européenne.

Depuis le 1er janvier 2009, deux nouveaux règlements européens encadrent l’agriculture biologique. L’un constitue le règlement cadre de la production biologique et de l’étiquetage des produits biologiques. Le second donne les modalités d’application de ce règlement cadre.

Le logo du label européen doit figurer sur chaque produit issu de l’agriculture biologique vendu en Europe, à l’exception des stocks antérieurs à sa mise en circulation.

Le lieu de production des matières premières agricoles composant le produit doit obligatoirement être inscrit : «Agriculture UE», «Agriculture Non UE» ou «Agriculture UE/non UE».

LES ENGAGEMENTS

  • La culture est garantie sans pesticides chimiques et elle n’est pas traitée chimiquement après récolte.
  • La mixité des productions bio et non bio sur un même site est autorisée. Pour les animaux, il doit s’agir d’espèces distinctes. Pour l’aquaculture, les mêmes espèces peuvent être concernées, pour autant qu’il y ait une séparation adéquate entre les sites de production. Pour les végétaux, il doit s’agir de variétés différentes pouvant facilement être distinguées.
  •  Les traces d’OGM jusqu’à un taux de 0,9 %, en cas de contamination fortuite, sont autorisées. Il s’agit du taux d’OGM dans chaque ingrédient, indépendamment de sa proportion dans le produit fini.
  •  Au moins 95% des ingrédients doivent être issus de l’Agriculture Biologique pour les produits transformés.
  • La rotation des cultures est obligatoire. Elle consiste à ne pas faire revenir au même endroit des cultures de la même famille avant trois ans en moyenne, et de veiller à ne pas faire se succéder des légumes du même type : fruits, fleurs, feuilles ou racines. Elle permet d’utiliser au mieux les réserves nutritives du sol, en faisant se succéder des légumes aux exigences différentes. Elle limite aussi la prolifération des parasites et des maladies.
  • Les animaux sont nourris sans pesticides chimiques et majoritairement avec des céréales. Par contre, cette alimentation n’est pas forcément produite sur l’exploitation : elle peut provenir d’autres exploitations biologiques de la même région.
  • Le bien-être des animaux est garanti par le respect des besoins physiologiques des animaux (espace minimal défini, couchage sur litière, accès facile à un espace de plein air..)
  • L’épointage et l’écornage des jeunes bovins peut être autorisé sur demande justifiée de l’éleveur.
  • Seul l’épointage d’1/3 au maximum de la pointe du bec des pondeuses est toléré, s’il est pratiqué avant 10 jours après la naissance.
  • L’ébecquage et l’écornage des animaux adultes sont interdits comme pratique d’élevage (les urgences vétérinaires sont possibles, sous anesthésie).
  • L’ablation de la queue des agneaux ne peut être pratiquée sans analgésie, que par pose d’élastique dans les 48 h suivant la naissance.
  • La coupe des dents et de la queue des porcelets ne sont pas autorisées en Bio.
  • La castration des porcelets doit être pratiquée à moins de 7 jours d’âge. Le recours à l’anesthésie et à l’analgésie devient obligatoire au 1er janvier 2012 pour la castration des porcelets. Par ailleurs, le traitement par le froid grâce à la ‘bombe de froid’ peut être considéré comme un traitement analgésique. Pour tous les autres animaux (bœufs, chapons, agneaux, …), la castration doit se faire à l’âge approprié et grâce à une anesthésie et/ou une analgésie suffisante, par du personnel qualifié.
  • Le recours aux traitements vétérinaires et aux médicaments est limité (poules pondeuses 3 traitements antibiotiques par an, et poulets de chair, une fois).

Lire le cahier des charges

CERTIFICATION

Le label européen est accordé après certification par des organismes indépendants comme Aclave, Agrocert, Ecocert… Un contrôle doit être effectué au moins une fois par an.

SITE WEB

www.agencebio.org


LOGO_AB

LE LABEL AB

Depuis janvier 2009, le label français AB a dû s’adapter au  nouveau règlement européen qui interdit aux gouvernements de poser des exigences plus fortes pour le secteur bio. Ce label connu a donc perdu de son exigence.

Créé en 1985, la marque AB est la propriété du ministère de l’Agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt qui l’attribue aux producteurs qui en font la demande après certification par les organismes compétents (Ecocert, Agrocert…).

Alors qu’auparavant règlements et labels européens et français coexistaient, avec un label AB qui était plus exigeant que le label européen, désormais le cahier des charges français a été remplacé par celui du nouveau label européen. L’utilisation du logo AB est toujours autorisé soit côte à côte du label européen, soit seul s’il s’agit d’anciens emballages ou bien de produits alimentaires que la réglementation communautaire ne couvre pas encore (lapins, escargots, aliments pour animaux de compagnie …).

LES ENGAGEMENTS

Les engagements induits par l’utilisation du logo AB sont désormais exactement les mêmes que ceux du logo européen (voir engagements du label européen ci-dessus).

SITE WEB

www.agencebio.org


bio_coherence

BIO COHERENCE

Une marque de filière portée par des producteurs, des transformateurs, des distributeurs et des consommateurs. Elle garantit des produits bio répondant à des critères exigeants

Pour dénoncer le nouveau règlement qui assouplit les critères fixés par l’UE en matière d’agriculture bio, un certain nombre de producteurs, de transformateurs, de consommateurs ont décidé de créer leur propre label : Bio Cohérence répondant à des critères plus exigeants que le label européen.

Parmi eux, la Fédération nationale d’agriculture biologique (Fnab), les Eleveurs bio de France, ainsi que les magasins Biocoop, Biomonde et ProNatura. La création de la marque Bio Cohérence a nécessité une année de préparation. Les membres fondateurs de la démarche ont voulu prendre le temps de la concertation et de l’échange. De 2009 à 2010, au sein de l’association Alternative Bio 2009, ils ont nourri des échanges au-delà des frontières avec d’autres marques en Europe (la Soil Association, Bio Garantie, etc.). Ils ont également pris en compte les démarches déjà présentes en France : Demeter France, le Syndicat d’Agriculture Biodynamique ainsi que la Fédération Interprofessionnelle de Vins de l’Agriculture Biologique ont participé à ces travaux. 

LES ENGAGEMENTS

En plus des critères européens, Bio Cohérence impose des engagements spécifiques :

  • Pas de coexistence bio/non bio. Les activités de la ferme doivent être soit bio soit en conversion vers le bio.
  • Au moins 50 % des aliments pour les animaux doivent être produits sur la ferme, 80 % pour les herbivores. Bio Cohérence conserve le principe du lien au sol qui a disparu avec le label européen.
  • Une interdiction totale de traces d’OGM.
  • Il faut 100 % d’ingrédients bio dans les produits transformés.
  • Les traitements vétérinaires autorisés sont plus restreints qu’avec le label européen : par exemple, les poulets de chair ne peuvent recevoir aucun traitement allopathique, les poules pondeuses seulement deux.
  • Les mutilations doivent être évitées autant que possible, via le choix de races appropriées, la gestion du troupeau et notamment de sa taille et des bâtiments adaptés. Il est rappelé que les cornes sont un élément « organique » des animaux. A ce titre, l’écornage ne devrait pas être effectué systématiquement et devrait rester une opération exceptionnelle.
  • La seule méthode d’écornage autorisée est l’ébourgeonnage.
  • Le transport des animaux vivants ne doit jamais dépasser 8 heures consécutives.

Lire le cahier des charges

CERTIFICATION

Bio Cohérence demande aux agriculteurs qui souhaitent disposer du label de passer par un organisme certificateur extérieur (Ecocert, Qualité France, etc.).

SITE WEB

www.biocoherence.fr


nature_et_progres

NATURE & PROGRES

Une mention cohérente qui concilie agriculture biologique et réduction de l’empreinte écologique.

Nature & Progrès est une association née de la contestation de l’agriculture industrialisée en 1964. Elle est maintenant l’une des principales et plus anciennes organisations de l’agriculture biologique en France et en Europe. Elle a aussi développé le Salon Bio Marjolaine.

La marque Nature & Progrès  propose des exigences précises et supérieures, dans un grand nombre de secteurs agricoles, à celles du label européen.

Toutefois, les produits estampillés Nature & Progrès ne sont pas tous porteurs du logo bio européen : certains sont passés par la certification propre à Nature & Progrès, mais pas par la certification bio leur permettant d’afficher le logo européen. 

Cependant, sur l’ensemble des produits de la marque, les deux tiers cumulent les deux labels.

LES ENGAGEMENTS

Ils vont au-delà des critères européens sur plusieurs points :

  • L’exploitation doit être totalement convertie en bio.
  • 50% des fertilisants doivent être issus de végétaux.
  • L’interdiction des OGM est totale.
  • Un souci de l’environnement extérieur : pas de ferme Nature & Progrès à moins de 500 m de grandes voies routières ou en aval d’exploitations agricoles polluantes, l’aménagement du domaine afin de préserver les ressources collectives (nappes phréatiques, etc.).
  • L’alimentation des animaux est 100 % bio et en priorité sous mention Natures & Progrès.
  • L’écornage est interdit. Il peut être autorisé à titre dérogatoire lorsque les conditions d’élevage le nécessitent. Cette dérogation est acceptée pour une période transitoire.
  • La castration est effectuée par le vétérinaire avant 4 mois. La castration par les élastiques est interdite. Ces interventions sur l’animal doivent être effectuées par du personnel qualifié qui doit éviter toute souffrance inutile à l’animal.
  • La distance et le temps de transport sont limités (durée comprise entre le moment d’embarquement et celui du débarquement des animaux).  Le temps de transport ne doit pas dépasser 6 heures.

Lire le cahier des charges

CERTIFICATION

L’association Nature & Progrès critique les systèmes de certification par des organismes extérieurs parce qu’ils sont coûteux. Avec l’objectif de renforcer les liens des agriculteurs entre eux et avec les consommateurs, Nature & Progrès a donc mis en place un «système participatif de garantie».

Les deux contrôles annuels sont effectués par un groupe de membres de l’association composé d’individus différents tous les ans et qui sont, soit des agriculteurs, soit des consommateurs.

SITE WEB

www.natureetprogres.org


demeter_logo

DEMETER

Un label pour les produits issus de l’agriculture bio-dynamique, beaucoup plus exigeant que l’agriculture biologique.

S’inspirant des réflexions de Rudolf Steiner, le mouvement international de la biodynamie est né au début du siècle face aux premiers dégâts de l’agriculture productiviste. Le cahier des charges de Demeter s’appuie sur le socle fourni par le label européen, mais demande aux producteurs de respecter un certain nombre de principes supplémentaires.

LES ENGAGEMENTS

Ils vont au-delà des critères européens sur plusieurs points :

  • L’utilisation de préparations naturelles spécifiques destinées à «vivifier» la terre est obligatoire. Elle doivent être produites par les agriculteurs eux-mêmes (engrais naturels, compost, alimentation pour bétail…)
  • La taille des exploitations est limitée.
  • Les sous-produits de l’activité (déchets végétaux et animaux) doivent être au maximum réutilisés.
  • L’autosuffisance est à atteindre pour l’alimentation des animaux.
  • Les cornes des ruminants sont importantes pour leur développement. Elles favorisent la digestion intensive et les processus d’absorption. Elles font partie de l’être entier de la vache.  Les animaux écornés et l’écornage des animaux sont donc interdits.
  • Il est interdit de couper les becs.
  • Les veaux doivent être élevés sous la mère.
  • L’abattage des animaux exige des soins et des attentions particuliers. Il faut avoir conscience que tout le cycle de préparation de la viande commence avec la mort d’un être vivant doté d’âme. Des considérations éthiques et morales impliquent que durant le transport et jusqu’à l’abattage lui-même, il faut éviter autant que possible à l’animal le stress, la peur, la soif et la douleur. Les distances de transport devraient être aussi courtes que possible, et, pour ce faire, il serait souhaitable que les animaux soient abattus dans la région où ils ont été élevés. Il est défendu de mener les animaux à l’électricité. Les transports devraient être courts, si possible n’excédant pas 200 km.

Lire le cahier des charges

CERTIFICATION

La première année, l’association se charge de contrôler les producteurs qui souhaitent se convertir à la biodynamie. Les années suivantes, des certificateurs officiels (Ecocert et Qualité France) contrôlent sur la base du cahier des charges de Demeter et de celui du label européen au cours de la même visite.

SITE WEB

www.bio-dynamie.org


ecocert

EQUITABLE ECOCERT (ESR)

Une charte qui garantit le respect conjoint de critères bio et équitables.

Le logo Equitable Ecocert garantit la conformité des produits au cahier des charges Equitable, solidaire et responsable (ESR), élaboré et contrôlé par le groupe Ecocert. Deux mentions peuvent figurer sur l’étiquette :

«Produits alimentaires équitables ESR» : 95 % au moins des ingrédients ou matières premières sont issus des filières ESR.
«Produits alimentaires contenant des ingrédients équitables ESR» : 25 % d’ingrédients ou matières premières sont issus de filières ESR.

Le principe : un acheteur du Nord s’engage à acquérir auprès d’un groupe de producteurs du Sud certaines quantités d’un produit à un prix maximal garanti.

LES ENGAGEMENTS

Ils vont au-delà des critères européens sur plusieurs points :

  • Les produits ESR doivent tous porter le label bio européen.
  • La culture sous serres chauffées est interdite (sauf par énergies renouvelables).
  • La biodiversité est conservée au maximum (pas de défrichage par brûlis…).
  • Tous les produits doivent être réalisés de façon équitable (échanges Nord-Sud) : respect des travailleurs, rémunération juste, interdiction de faire travailler les enfants, etc.
  • Le cahier des charges prévoit également la mise en place d’un fond social et l’accompagnement des producteurs, l’établissement de relations de longue durée, la possibilité d’un préfinancement des récoltes, etc.
  • Le cahier des charges fixe également des règles pour limiter l’emballage et le transport jusqu’au consommateur final.

Lire le cahier des charges

CERTIFICATION

L’organisme certificateur est Ecocert.

SITE WEB

www.ecocert.com


BIO PARTENAIRE

Une charte qui garantit le respect conjoint de critères bio et solidaires, pour les producteurs du Nord et, bio et équitables, pour les producteurs du Sud.

Fondée en 2002 par plusieurs entreprises travaillant dans l’importation et la transformation de matières premières venues des pays du Sud (argan, gingembre, coton, quinoa…), l’association s’est depuis diversifiée dans le commerce Nord-Nord. Deux labels renvoient alors respectivement aux deux activités : BIOEQUITABLE pour les produits du Sud, et BIOSOLIDAIRE pour le Nord. En 2015, l’association prend du recul face à la multiplicité des labels existants et décide donc de fusionner ces deux labels BIOEQUITABLE et BIOSOLIDAIRE en un seul : BIOPARTENAIRE

Le principe : un soutien aux petits producteurs pour qu’ils renforcent leur capacité d’action collective et qu’ils puissent vivre décemment de leur production.

Tous les produits Bio Partenaire doivent porter le logo bio européen. 

LES ENGAGEMENTS

Ils vont au-delà des critères européens sur plusieurs points :

  • Le respect du commerce équitable*.
  • La cultures sous serres chauffées est interdite (sauf par énergies renouvelables).
  • La biodiversité doit être conservée au maximum (pas de défrichage par brûlis…).
  • La relation entre opérateurs et producteurs est contractualisée.
  • Un prix minimum d’achat est garanti aux producteurs locaux.
  • Les droits élémentaires et fondamentaux de la personne sont respectés.

Lire le cahier des charges

CERTIFICATION

La marque Bio Equitable s’est rapprochée d’Ecocert. Ecocert certifie toute la production tant pour l’aspect bio que pour l’aspect équitable avec son référentiel ESR (Equitable, Solidaire, Responsable).

SITE WEB

www.biopartenaire.com

* Le commerce équitable des échanges Nord-Sud : Le commerce équitable organise des échanges de biens et de services entre des pays développés et des producteurs défavorisés des pays du Sud. Il vise à établir des relations durables contribuant au progrès économique et social des producteurs. Il offre de meilleures conditions commerciales aux producteurs en garantissant leurs droits dans le cadre de modes de production plus respectueux de l’environnement.

Le commerce équitable des échanges Nord-Nord : L’article 60 de la loi de 2005 limite le commerce équitable à des relations Nord-Sud mais des initiatives apparaissent en France pour appliquer les critères du commerce équitable à des relations économiques au Nord. Pour en savoir plus : http://www.developpement-durable.gouv.fr/Le-commerce-equitable,43335.html

 


 

Pour en savoir plus :

télécharger le guide sur les logos environnementaux

www.60millions-mag.com/2011/01/05/quel-label-bio-se-fier-8052

www.eco-sapiens.com/labels-eco-consommation.php

www.ademe.fr

 

crédit photo : Commission européenne


EN VIDEO

           


 

 

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